3 centrales syndicales demandent « un nouveau pacte politique »

Les responsables de Dignité, de la Cgst-CI et de la Fesaci craignent une montée des violences.


Après une première déclaration pour demander aux acteurs politique de cesser la violence et de renouer le dialogue, les travailleurs de Côte d’Ivoire viennent de réitérer leur appel.

La Confédération générale des syndicats de travailleurs de Côte d’Ivoire (Cgst-CI), la centrale syndicale Dignité et la Fédération des syndicats autonome de Côte d’Ivoire (Fesaci), tirent à nouveau la sonnette d’alarme. Au cours d’une déclaration lue au siège de la Fesaci à la Riviera, les organisations des travailleurs ont interpellé les Ivoiriens sur le danger qui les guette si un cadre de dialogue n’est pas mis en place au plus
vite.

Mamadou Dohia Traoré, le porte-parole de cette organisation qui dit vouloir jouer pleinement son rôle en tant que société civile, a surtout demandé aux hommes politique d’ «établir un nouveau pacte politique qui prend en compte toutes les préoccupations qui font l’objet de conflit actuel et particulièrement la mise en place d’une Commission électorale indépendante consensuelle composée d’organisations syndicales et celles de la société civile : d’élaborer un nouveau contrat social qui octroie un véritable statut aux organisations syndicales afin de leur permettre de jouer pleinement leur rôle de partenaires sociaux et d’organisations d’utilité publique; de préserver et de renforcer les droits et acquis des travailleurs, leur assurer un bien-
être social et économique». Il a par ailleurs demandé aux travailleurs de rester vigilants.


Raphaël Tanoh

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