16 décembre 1953 – 16 décembre 2021. La Première dame de la République de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, souffle, ce jeudi, sa 68è bougie.
Raymonde Goudou Coffie, Ministre-Gouverneur du District Autonome des Lacs, le personnel du Cabinet de la Première dame, de l’AICI Abidjan et de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville ont célébré cet évènement dans la sobriété et la bonne humeur. Au nom de l’ensemble du personnel du Cabinet de la Première Dame, de l’AICI et de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville, Madame Sylvia Da Silva Anoma, Directrice Médicale et Scientifique de l’HME, a exprimé toute la joie et le bonheur qu’éprouve l’ensemble des collaborateurs de Madame Dominique Ouattara à travailler au quotidien aux côtés d’une personne aussi humaniste et généreuse.En outre, Madame Yao Patricia Sylvie, Directrice de Cabinet de la Première Dame, a souhaité un heureux anniversaire, ainsi que des vœux de santé et de longévité à l’épouse du chef de l’Etat.
Un anniversaire de naissance à la saveur particulière d’autant qu’une œuvre cinématographique de 52 minutes dévolue aux actions sociales de l’épouse du chef de l’Etat, réalisée à l’initiative du Président de la fondation des Artistes de Côte d’Ivoire, Aimond William, sera projetée en avant-première.
Un documentaire qui tentera de graver dans le marbre 23 années officielles d’engagement social au service des couches sociales défavorisées. Bon samaritain dans l’âme, Dominique Ouattara formalisera sa libéralité, en 1998, avec la mise sur les fonts baptismaux de la Fondation Children of Africa. Implantée dans 11 pays, cet organisme humanitaire, qui a en ligne de mire d’apporter du baume au cœur des couches vulnérables dans les domaines de l’éducation, du social et de la santé est le fer de lance de son engagement. Partie visible de l’iceberg : l’inauguration le 16 mars 2018 de l’hôpital Mère-Enfant de Bingerville. «La construction d’un hôpital entièrement dédié à la mère et à l’enfant, en vue de contribuer à réduire la mortalité maternelle et infantile, est l’œuvre la plus importante portée par sa Fondation», commente son service de communication. Hyperactive sur le front humanitaire, la Première dame ivoirienne préside par ailleurs le CNS (Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et les pires formes de travail des enfants en Côte d’Ivoire). Par le truchement de cette structure, Dominique Ouattara empoigne son bâton de pèlerin avec des actions sur le terrain en vue de juguler le travail des enfants, véritable talon d’Achille à la vision gouvernementale de l’école obligatoire et au respect des droits des enfants.
Pour étendre sa main secourable dans une plus large mesure aux populations marginalisées, Dominique Ouattara a mis le cap en 2012 sur l’autonomisation de la gent féminine. Une vision matérialisée par le FAFCI (Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire). A l’aune du 9è anniversaire de ce fonds, le 13 juillet 2021, la première dame avait traduit son satisfécit au regard des résultats positifs engrangés qui frisent la success-story. Crédité d’un taux de remboursement de 98%, le FAFCI enregistre 260.000 bénéficiaires pour une caisse de 20 milliards qui passera à la bagatelle de 25 milliards FCFA conformément à la promesse du président de la République. Auréolée à maintes de reprises de plusieurs palmes couronnant ses actions, Dominique Nouvian Ouattara jouit, en outre d’une image de mère au cœur en or. En témoigne la kyrielle de posts à son effigie pour son anniversaire. Morceaux choisis : «Dans le Goh, nous l’avons baptisée affectueusement Ozoua, pour magnifier sa beauté. Mais surtout la beauté de son cœur, débordant d’affection pour les femmes, d’amour pour les enfants et de passion pour la Côte d’Ivoire. La Solidarité, elle en fait son credo, surtout celle à l’endroit des couches défavorisées. En ce jour, je voudrais me faire porte-parole de toutes ces populations vulnérables, de ces enfants pris en charge gracieusement à l’hôpital mère-enfant, car sans moyens, pour souhaiter plein de bonheur à Madame Dominique Ouattara, à l’occasion de son anniversaire de naissance», écrit Myss Belmonde Dogo, ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté.
«Je prie Dieu, Le Tout-Puissant, de continuer de vous apporter sa grâce et sa bénédiction afin que vous ayez la santé pour poursuivre cette mission divine auprès des plus démunis. Joyeux anniversaire Madame la Première Dame», témoigne Asalfo, artiste-musicien.
Charles Assagba