Assainissement: Les gbakas vont quitter les abords des routes

A tout calls for passengers beside his public service van called ''Gbaka'', at a bus station, amid the outbreak of the coronavirus disease (COVID-19), in Adjame a neighbourhood of Abidjan, Ivory Coast June 24, 2020. REUTERS/Thierry Gouegnon

Plus de gbaka (ndlr, véhicules de transport en commun), agglutinés à l’entrée d’Adjamé, et même à l’intérieur de la commune. Depuis maintenant quelques jours, le ministère de l’Hydraulique, de l’assainissement et de la Salubrité a envoyé des mises en demeures aux transporteurs. Ces documents les somment de quitter les abords des routes, en prévision à l’opération d’assainissement entrepris dans le cadre de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). Au niveau d’Adjamé par exemple, les véhicules de transport en commun seront regroupés dans le site réservé pour la construction de la gare internationale. Selon Adama Yeo, dit Ado, le porte-parole des chargeurs et président du Groupement des chauffeurs, ils auront quelques jours s’exécuter, bien que le délai n’ait pas été indiqué dans le document. Mais Adjamé n’est pas la seule commune concernée. Yopougon, Abobo, Port-Bouët, sont dans le collimateur du ministre Bouaké Fofana. « Il faudra nous trouver des sites où garer. Parce que nous n’avons pas d’endroit. A Adjamé par exemple, le site dédié à la construction de la gare internationale n’est pas éclairé. Toutes les lignes ne peuvent pas y stationner. De plus, nous squatterons l’endroit avec les commerçant », indique-t-il.

Raphaël Tanoh

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