La Côte d’Ivoire et le Royaume-Uni raffermissent leur coopération militaire

Le général Doumbia (à d.) a reçu James Heappey.


James Heappey, ministre britannique des Forces armées a été reçu ce mercredi 22 juin, par le général de corps d’Armée
Lassina Doumbia, chef d’état-major général des armées au Plateau. Au menu des échanges, l’établissement d’un cadre de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Royaume-Uni dans les domaines de la lutte contre le terrorisme et la piraterie maritime. Dès l’entame de cette séance de travail, le ministre britannique des Forces armées a salué les progrès importants réalisés par les forces armées de Côte d’Ivoire (Faci) au cours des dernières années. Puis d’expliquer que dans le cadre de la
coopération militaire, le Royaume-Uni travaille à l’élargissement de ses partenariats dans un espace multilatéral
et bilatéral. Il estime indispensable d’élargir les domaines de collaboration afin de faire échec aux menaces transnationales
et assurer un environnement sécuritaire favorable à la gouvernance et au développement. L’objectif, précisera-t-il, est de dynamiser des relations fondées sur les réalités actuelles des deux pays. A son hôte du jour, le chef d’état-major général des armées a exposé les défis des forces armées de Côte d’Ivoire: une armée en reconstruction qui ne peut s’offrir le luxe du temps de maturation, exposée à des défis sécuritaires immédiats qui restent liés à la lutte contre le terrorisme et la sécurité maritime. Selon l’officier général, la montée en puissance des Forces armées de Côte d’Ivoire dans ce domaine s’amorce et prévoit l’acquisition de moyens opérationnels conséquents, sans pouvoir tous les satisfaire immédiatement. Il a expliqué la nécessité urgente d’adapter le format des armées en vue d’opposer une réponse solide, cohérente et intégrée aux menaces multiformes actuelles. Puis le général Doumbia de préciser que cette montée en puissance se nourrira nécessairement de ressources humaines qualifiées, qui auront besoin d’être formées, entraînées ; pour finir par souhaiter la mise en place d’un cadre de coopération bilatérale. A toutes ces préoccupations, le ministre britannique a indiqué que le cadre institutionnel de coopération tel que souhaité par les Forces armées ivoiriennes reflète parfaitement les aspirations du Royaume-Uni.


Raphaël Tanoh

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