Le projet du chef de l’Etat «Une Côte d’Ivoire solidaire» est au cœur des échanges entre les membres du gouvernement au Palais de la Présidence, au Plateau.
L’ouverture du premier séminaire gouvernemental de l’ère Patrick Achi ce mercredi 21 avril 2021, pour trois jours, porte sur l’adoption du programme de travail du gouvernement dans la période (PTG) 2021.
Un programme qui place chaque Ivoirienne et chaque Ivoirien au cœur de l’action de l’État, selon les propres mots du chef de l’Etat, Alassane Ouattara.
Un programme qui exige également que l’on travail vite, bien et de manière efficace. Et le Premier ministre n’a pas hésité à le faire savoir lors de l’ouverture des travaux.
«Notre tâche ne sera ni simple, ni douce, ni légère. Elle sera faite d’exigences, d’obstacles et d’engagements», a signifié Patrick Achi, en présence des acteurs du secteur privé, conviés à l’occasion.
«C’est pourquoi, a poursuivi M. Achi, nous devons aller encore plus vite, pour l’amélioration du bien-être de nos concitoyens».
D’après le Premier ministre, pour «aller vite et bien (…), il faut également planifier très vite et très bien». Et ce sera tout le sens de ces travaux. À l’issue du séminaire, le gouvernement devrait pouvoir finaliser la conception du Programme de gouvernement 2021-2023, décliner chaque pan de ce plan.
Un programme qui sera ensuite suivi dans les différents ministères.
À ce sujet, le chef de l’Etat avait demandé, lors de son discours le 6 avril dernier, qu’une évaluation des ministres soit faite en fonction des objectifs fixés.
«Nous sommes un gouvernement de mission et nous serons un gouvernement de résultats. Parce qu’il ne saurait être question de faillir dans la réalisation de la Vision 2030 de SEM le Président de la République et de son projet de société ‘‘Une Côte d’Ivoire solidaire’’», a fait savoir Patrick Achi.
Si, le projet «Côte d’Ivoire solidaire» met l’accent sur la cohésion sociale, la lutte contre la corruption et la bonne gouvernance, il met surtout l’accent sur l’emploi.
Le chef du gouvernement l’a par ailleurs reconnu, ce mercredi. En effet, pour Patrick Achi, il faudra faire de l’emploi, «un combat politique quotidien, une cause nationale permanente».
Quels emplois pour quels Ivoiriens ? Dans ce sens, la présence du secteur privé à ces échanges permettra, à entendre le chef du gouvernement, de mieux définir les pistes de solutions.
D’ici 10 ans, Patrick Achi a dit vouloir voir une Côte d’Ivoire peuplée d’Ivoiriens appartenant majoritairement à la classe moyenne.
Raphaël Tanoh