Le Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (CNS) a animé les 7 et 8 mars derniers une série de conférences sur la lutte contre le travail des enfants dans la production de cacao en Côte d’Ivoire. C’était à l’Île Saint Denis, en France. Des conférences animées sur invitation de l’association « Les amis de San Pedro », une ONG de promotion du cacao ivoirien en France. Le conférencier, Amany Konan, consultant national chargé de la lutte contre le travail des enfants au cabinet de la Première dame, a indiqué que l’objectif de cette activité était de présenter les mesures prises par la Côte d’Ivoire et les actions qui sont menées pour éradiquer le travail des enfants dans la chaîne d’approvisionnement du cacao. Le but étant de mieux informer l’opinion publique sur les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire dans ce domaine, et dissiper les amalgames qui sont souvent faits entre le travail dangereux des enfants, le travail forcé et le travail socialisant.
Selon Amany Konan, les actions que mène la Côte d’Ivoire, sous le leadership de la Première dame, Dominique Ouattara, pour combattre le travail des enfants, sont très peu connues de l’opinion publique occidentale. Cela est dû, d’après lui, à un déficit de communication face aux puissants médias internationaux, qui ne font que dépeindre une situation catastrophique du travail des enfants en Côte d’Ivoire en favorisant les amalgames dans les concepts de travail dangereux des enfants et de travail forcé des enfants.
Raphaël Tanoh Avec cabinet Première dame.