1er mai: La cherté de la vie et la liberté syndicale au menu

Parmi les points qui seront exposés cette année pendant la célébration du 1er mai, les centrales syndicales évoquent en priorité, la cherté de la vie, les préjudices causées par la pandémie à Coronavirus, mais surtout, la liberté syndicale. Selon Assiéné Koffi, secrétaire général adjoint de l’Union générale des travailleurs de Côte d’Ivoire (Ugtci), plusieurs travailleurs ont été licenciés pendant cette pandémie et n’ont jamais été dédommagés. «L’Etat nous avait annoncé des mesures d’accompagnement qui ne sont pas venus. Nous allons les remettre sur la table cette année», explique ce mardi Assiéné Koffi. Pour sa part, Mamadou Dohia Traoré, président de la Fédération des syndicats autonomes de Côte d’Ivoire (Fesaci), insiste sur la liberté syndicale. «Il y aura bien sûr, les revendications habituelles, mais nous allons insister sur la liberté syndicale», détaille Dohia Traoré. Le président de la Fesaci évoque notamment la dernière grève des travailleurs au ministère de la Fonction publique, qui ont entrainé des troubles. «De nombreux ministères ne respectent pas cette liberté syndicale et nous allons l’expliquer pendant ce 1er mai», ajoute le leader syndical. La Centrale syndicale Dignité a tenue une réunion ce mardi sur le 1er mai pour lister ses points de revendication. D’après Bli Blé David, secrétaire général de la centrale, la cherté de la vie sera en haut de la liste des revendications. 

Raphaël Tanoh

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