La Première Dame Dominique Ouattara, a pris part, ce jeudi 30 juillet 2026, au complexe hôtelier intercontinental de Luanda, en Angola, à la cérémonie de lancement de la campagne de l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD), intitulée : « Bâtir la résilience des femmes et des filles : climat, conflits et développement durable ».
Cette initiative continentale vise à mobiliser les États, les partenaires et la société civile autour des défis auxquels les femmes et les jeunes filles africaines sont confrontées, face aux effets du changement climatique, aux conflits et aux crises humanitaires.
La cérémonie a enregistré la présence de Joao Lourenço, président de la République d’Angola et son épouse, Ana Afonso Dias Lourenço, vice-présidente de l’OPDAD, de Fatima Maada Bio, Première dame de la République de Sierra Leone et présidente de l’OPDAD, ainsi que plusieurs autres Premières dames et de nombreux partenaires internationaux.
25 ans après la création de l’OPDAD, Dominique Ouattara a plaidé pour une organisation plus forte et influente et « dont l’impact s’affirme sur la scène internationale et dont les partenariats se diversifient et se pérennisent ». Ainsi, évoquant l’avenir de l’organisation, dont le jubilé d’argent sera célébré en 2027, l’épouse d’Alassane Ouattara a réaffirmé le soutien de la Côte d’Ivoire à l’OPDAD et à sa campagne de mobilisation des ressources. Elle a exprimé le souhait de voir l’organisation renforcer son influence sur la scène internationale et disposer de moyens financiers durables pour accroître son impact. « Je souhaite que notre engagement commun puisse s’appuyer sur une assise financière durable, afin de favoriser davantage de femmes et de sauver plus de vies d’enfants », a-t-elle recommandé, réaffirmant son ambition d’une Afrique où chaque femme et chaque enfant puisse vivre dans la dignité et l’espérance.
Poursuivant, Dominique Ouattara a salué cette campagne qu’elle juge essentielle pour l’avenir du continent. « Les femmes sont souvent les premières victimes du dérèglement climatique et des conflits armés. Cependant, elles sont aussi les premières à reconstruire leurs familles et leurs communautés, et à porter l’espoir d’un développement durable », a-t-elle déclaré. Pour la Première dame de Côte d’Ivoire, renforcer leur résilience revient à leur garantir un meilleur accès à l’éducation, aux soins de santé, aux opportunités économiques et à une pleine participation au développement de leurs pays.
Afin d’illustrer cette vision, Dominique Ouattara a partagé l’expérience de la Côte d’Ivoire, où la Fondation Children of Africa œuvre depuis près de trois décennies en faveur des populations les plus vulnérables. Créée en 1998, la Fondation intervient dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la protection sociale, avec pour ambition de bâtir une société plus inclusive. « J’ai toujours porté en moi la conviction que les femmes vulnérables et les enfants en difficulté doivent être au centre de nos préoccupations, et que nos voix doivent s’élever pour défendre leurs intérêts », a-t-elle affirmé.
La Première dame a rappelé plusieurs réalisations emblématiques de la Fondation, notamment le groupe Scolaire d’Excellence Children of Africa d’Abobo, qui accueille et prend entièrement en charge 700 enfants défavorisés, ainsi que le Lycée d’Excellence de Kong.
Avec Sercom
