Depuis 2 jours, les faîtières des fonctionnaires de Côte d’Ivoire tiennent des séries de rencontres conduites par la ministre de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration, Anne-Désirée Ouloto, conjointement avec le ministre de l’Emploi et de la protection sociale, Dr Adama Kamara. Ce mardi 12 juillet, la rencontre a concerné les travailleurs du secteur de l’éducation/formation. Anne-Désirée Ouloto et Dr Adama Kamara ont déjà rencontré 4 secteurs d’activité, comprenant les chauffeurs, les secrétaires, les personnels de santé et des eaux et forêts. Selon Gnagna Zadi Théodore, président de la Plateforme nationale des organisations professionnelles du secteur public, à partir de ce mercredi 13 juillet, les négociations vont réunir les 8 signataires de la trêve sociale de 2017.
Ce sont, entre autres, sa Plateforme nationale, mais aussi l’Intersyndicales des fonctionnaires de Côte d’Ivoire (IFCI), dirigée par Jean Yves-Abonga, les centrales syndicales. Le but de ces rencontres est de parvenir à la signature de deux documents. L’un, comprenant les revendications des fonctionnaires de Côte d’Ivoire et l’autre, sur la trêve sociale, comme en 2017. «Les revendications qui reviennent sur la table sont les primes trimestrielles, mensuelles, annuelles ; l’amélioration salariale. La valorisation de l’indice référentiel revient. Les travailleurs insistent aussi sur les primes de transport, leurs conditions de travail, le profil de carrière», énumère Gnagna Zadi Théodore. Après la signature de la trêve sociale de 2017, certaines faîtières avaient refusé de reconnaître le document. Cette fois-ci, le gouvernement veut inclure tout le monde.
Raphaël Tanoh
