Le Groupement des sapeurs-pompiers militaires (Gspm) élargit le spectre de ses interventions. Les secouristes peuvent désormais porter assistance aux victimes d’accidents nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques.
Le Gspm a, en effet, officialisé, ce 2 mars 2022, la mise en place d’une cellule nucléaire, radiologique, biologique, chimique (Nrbc). «Dirigée par un officier supérieur et actif depuis quelques mois, elle a pour mission d’intervenir dans le cadre des situations accidentelles ou intentionnelles impliquant les matières d’origine nucléaire, radiologique biologique ou chimique», signale une note sur la page Facebook du Gspm. «Prévenir et évaluer les risques. Préparer les mesures de sauvegarde et organiser les secours. Protéger les personnes, les biens et l’environnement. Porter secours d’urgence aux victimes de sinistres ou de catastrophes», tels sont les éléments de la feuille de route initiale des sapeurs-pompiers. En étendant ainsi les tentacules de ces interventions «aux risques technologiques et ceux liés aux aléas de l’industrialisation», le Gspm se met en ordre de bataille en vue de parer aux nouveaux types de sinistres.
Charles Assagba
