La récente décision d’interdiction de circulation des motos et tricycles sur certaines voies d’Abidjan, annoncée puis reconsidérée par le district autonome d’Abidjan, a servi de signal d’alarme pour les acteurs du secteur. Beaucoup y voient une invitation claire à se structurer davantage. C’est dans ce contexte que les professionnels ont décidé de renforcer leur organisation.
C’est ainsi que Mamadou Diawara, opérateur dans le secteur des motos, a reçu le mercredi 10 décembre 2025, dans ses bureaux situés à Angré Château, le secrétaire général du Syndicat des livreurs à moto, accompagné d’une délégation de collaborateurs.
L’opérateur économique a rappelé à ses hôtes l’enjeu de cette rencontre, organisée seulement quelques jours après la décision du district d’Abidjan.
« Nous avons échangé de manière franche et constructive sur les réalités que vivent les professionnels du secteur, ainsi que sur les perspectives d’organisation et de structuration », a confié l’opérateur économique.
Acteur majeur de l’importation de motos depuis plusieurs années, Mamadou Diawara a également présenté des pistes pour consolider l’avenir de la filière.
« Je suis convaincu que l’avenir de notre secteur dépend d’une union forte de l’ensemble de ses composantes. C’est pourquoi j’invite le Syndicat des livreurs à motos à rejoindre la Confédération des acteurs du secteur de la moto, que nous avons déjà mise en place, pour rassembler, fédérer et donner la possibilité à tous ceux qui contribuent chaque jour à la dynamique nationale de la moto à parler d’une seule voix », a-t-il exhorté.
Selon lui, l’objectif est de bâtir un cadre inclusif, responsable et structurant, permettant à chaque acteur de contribuer pleinement à l’évolution du secteur.
Bayo Fatim
