Francophonie 2017 : Il y a 9 ans, la Côte d’Ivoire faisait vibrer le monde entier !

par nordsud.info
Publié: Dernière mise à jour le 21 vues

Le 21 juillet 2017 : une date historique, une fierté nationale. Ce jour-là, la Côte d’Ivoire inscrivait son nom en lettres d’or dans l’histoire de la Francophonie en organisant avec brio la 8e édition des Jeux de la Francophonie. Un pari audacieux, relevé avec maestria, malgré les doutes, les retards et les défis multiples. Ce que beaucoup pensaient impossible est devenu, ce jour-là, un exploit salué par le monde entier.

Une promesse présidentielle et un défi colossal

Tout a commencé en 2012, à Kinshasa. Le Président Alassane Ouattara, devant ses pairs de la Francophonie, affiche clairement son ambition de faire d’Abidjan la terre d’accueil des prochains Jeux. Quelques semaines plus tard, lors de l’assemblée générale de l’Association internationale des maires francophones à Abidjan, il réitère son engagement. L’appel est entendu. Et le feu vert est donné.

Mais entre l’annonce et la réalisation, le chemin fut semé d’embûches. Le chantier est vaste : dix-sept commissions sont mises en place, les structures administratives s’activent. Pourtant, les obstacles s’accumulent. Infrastructures en retard, financements en souffrance, coordination difficile. À un an des Jeux, le bilan est inquiétant : rien n’est prêt. La nation retient son souffle.

Le pari Beugré Mambé

Face à cette impasse, le chef de l’État décide d’agir fort. En juillet 2016, il crée un ministère dédié à l’organisation des Jeux et confie la mission à un homme de confiance : Robert Beugré Mambé, alors gouverneur du district d’Abidjan. L’homme, réputé discret mais efficace, hérite d’un défi immense. Beaucoup doutent. Mais lui, garde le cap.

Avec l’appui du vice-président Daniel Kablan Duncan, la mobilisation est totale. Mambé engage une course contre la montre. Il active tous les leviers : mobilisation nationale, soutien international, relance des chantiers, implication de la jeunesse, des collectivités, des confessions religieuses… Même la maire de Paris, Anne Hidalgo, et les maires de Nice et Montréal sont sollicités.

Petit à petit, les choses bougent. Les chantiers sortent de terre. Les Ivoiriens se mobilisent. Les sceptiques se taisent. À deux mois de l’événement, le miracle ivoirien est en marche. Le 21 juillet 2017, le stade Félix Houphouët-Boigny affiche complet. Le monde a les yeux rivés sur Abidjan.

« Abidjan, quand tu dis akwaba, c’est ton cœur qui parle, parce que tu aimes et tu sais recevoir ! »
Michaëlle Jean, Secrétaire générale de l’OIF

Une réussite saluée dans le monde entier

Tout est dit. Pendant plusieurs jours, la Côte d’Ivoire est au centre du monde francophone. Tout est réussi : cérémonies d’ouverture et de clôture grandioses, compétitions sportives et culturelles impeccables, ambiance fraternelle… Aucun couac, aucune fausse note.

54 pays, 4000 compétiteurs, 900 journalistes, près d’un milliard de téléspectateurs à travers le monde. C’est du jamais vu dans l’histoire des Jeux de la Francophonie. Et surtout, la Côte d’Ivoire hérite d’infrastructures modernes, durables, au service de la jeunesse et du sport.

Neuf ans après, ces Jeux restent un symbole de réussite, un exemple de résilience, et une victoire pour la gouvernance du Président Alassane Ouattara. Ils rappellent aussi qu’avec volonté, rigueur et leadership, tout devient possible.

Source : CNJF

Articles similaires

Laissez un commentaire

* En utilisant ce formulaire, vous acceptez le stockage et le traitement de vos données par ce site Web.

Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?
error:

Le site Web nordsud utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que cela vous convient, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. J'accepte Lire la suite

-
00:00
00:00
Update Required Flash plugin
-
00:00
00:00