C’est le même schéma que celui de l’an dernier qui a été conduit dans l’organisation du hadj. Lancé mercredi dernier, le voyage pour l’accomplissement du 5ème pilier de l’islam mobilisera des dizaines de milliers de candidats, dans les premiers jours. « L’inscription en ligne débute le 23 janvier, pour durer 3 mois. Mais, la vérité c’est que dès le premier jour, c’est bouclé. Le site se retrouve inondé et difficile d’accès le plus souvent », souligne Hassan Camara, l’imam de la mosquée Médine d’Adjamé-Payet. La visite médicale débutera aussitôt. Malgré de nombreux centres, cette étape n’en demeure pas moins fastidieuse. À partir du 29 janvier, il faut ensuite passer au Trésor public pour payer le déplacement à La Mecque, suivi de la prise des empruntes. Si la Côte d’Ivoire fait partie des pays africains les plus appréciés dans l’organisation, selon l’imam Hassan Camara, les organisateurs privés qui disposent de 3000 places, ont terni le tableau, ces dernières années. « Certains ne sont pas parvenus à atteindre le quota qu’on leur a attribué », souligne-t-il. L’un des faits à noter également, depuis l’année dernière, c’est le retour en force des personnes âgées dans les contingents, depuis la levée des mesures restrictives de l’Arabie Saoudite.
Raphaël Tanoh
