La Côte d’Ivoire vient de remporter une importante victoire dans le renforcement de sa crédibilité financière internationale. Le Groupe d’action financière (Gafi) a décidé, ce vendredi 30 octobre 2026, de retirer le pays de la liste des juridictions soumises à une surveillance renforcée, à l’issue de sa session plénière tenue à Paris.
Bonne nouvelle pour la réputation financière de la Côte d’Ivoire. Le pays ne figure désormais plus sur la liste grise du Groupe d’action financière (Gafi), qui regroupe les juridictions soumises à une surveillance renforcée en raison de défaillances dans leurs dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Dans un communiqué de presse publié le vendredi 30 octobre 2026, le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, a salué cette décision, qu’il considère comme une reconnaissance internationale des réformes engagées par le gouvernement ivoirien. Celles-ci concernent notamment les dispositifs institutionnels, législatifs, réglementaires et opérationnels destinés à lutter contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.
Le ministre a particulièrement rendu hommage au président Alassane Ouattara, dont le leadership et les orientations stratégiques ont, selon lui, guidé la conduite des réformes ayant abouti à ce résultat.
Adama Coulibaly a, par ailleurs, mis en avant la mobilisation des administrations publiques, du secteur privé et des professions libérales, dont la synergie d’action a contribué à la mise en œuvre du plan d’actions national. Il a également exprimé la reconnaissance du gouvernement au Gafi, au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (Giaba) et aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement.
Toutefois, cette sortie de la liste grise ne signifie pas la fin des efforts. Le gouvernement entend poursuivre les réformes afin de consolider durablement les acquis et de garantir l’efficacité du dispositif national de lutte contre la criminalité financière.
Cette décision constitue un signal positif pour l’image de la Côte d’Ivoire sur la scène financière internationale.
MD
