Si les autres réseaux sociaux sont pointés doigt dans cette nouvelle forme de prostitution, c’est Facebook qui se taille la plus grosse part des critiques. Las ( ?), Mark Zuckerberg, le patron du géant du Web a décidé de durcir ses règles sur les images à caractère pornographique, qui étaient jusque-là sujettes à interprétation. En 2018, Facebook a procédé à une révision de ses grandes règles en la matière. Désormais, tout contenu « facilitant, encourageant ou permettant d’organiser des rencontres à caractère sexuel entre adultes »sera immédiatement banni, a tapé du poing sur la table, le propriétaire de Facebook. Facebook vise même les déclarations telles que « qui veut passer du bon temps ce soir ? », ou les propositions implicites et l’usage d’un « vocabulaire sexuel détourné ». Sont également proscrits tous les contenus qui mettent en scène « rôles, positions ou scénarios » sexuels.
Malgré cela, la prostitution via le réseau n’a pas baisé d’un iota. Au contraire, elle gagne en ampleur. Soit les utilisateurs sont plus futés, soit le géant du Net a du mal à passer à l’acte.
Raphaël Tanoh
