Nouvelles mesures, nouveaux bilans et faits marquants : un point sur les dernières évolutions de la pandémie de COVID-19 dans le monde.
La pandémie de COVID-19 prendra fin « lorsque le monde choisira d’y mettre fin » car « tous les outils » sont désormais disponibles pour combattre le virus, a déclaré dimanche 24 octobre lors d’une conférence à Berlin le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, renouvelant ses appels à une distribution plus équitable des vaccins.
Il a déploré que jusqu’ici « le monde n’ait pas utilisé ces outils à bon escient », soulignant qu’avec « près de 50.000 décès par semaine » dans le monde, « la pandémie est loin d’être terminée ».
6 milliards de livres dédiés à la santé britannique
Le ministre des Finances britannique Rishi Sunak a annoncé dimanche 24 octobre débloquer 6 milliards de livres supplémentaires (7 milliards d’euros) pour aider le service public de santé britannique (NHS) à résorber les retards accumulés pendant la crise sanitaire, dans le cadre de son nouveau budget.
Sur cette enveloppe, 2,3 milliards de livres (2,7 milliards d’euros) serviront à créer quelques 100 centres de diagnostic « à guichet unique » afin de dépister les maladies potentiellement mortelles, comme le cancer. Un milliard et demi sera, lui, utilisé pour « l’augmentation de la capacité des lits, l’équipement et de nouveaux centres chirurgicaux ».
Plus de 4,9 millions de morts
La pandémie a fait au moins 4.941.032 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles, dimanche 24 octobre à 10h00 GMT.
Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 735.930 morts, suivis du Brésil (605.644), de l’Inde (454.269), du Mexique (286.259) et de la Russie (230.600).
Ces chiffres se fondent sur les bilans officiels quotidiens de chaque pays, excluant les révisions à la hausse réalisées a posteriori par certains organismes statistiques. En prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au COVID-19, l’OMS estime que le bilan global de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.
Avec AFP
