Comme dans l’ensemble des localités de la Côte d’Ivoire, la ville de Daloa a célébré avec éclat, ce jeudi 7 août, le 65ᵉ anniversaire de l’accession du pays à l’indépendance. Une fête marquée par une forte mobilisation des forces vives de la région : autorités administratives, politiques, religieuses, traditionnelles ainsi que les représentants de la société civile.
Dans une ambiance empreinte de ferveur républicaine, les festivités se sont déroulées dans la paix et la cohésion, à la grande satisfaction du préfet de région, préfet du département de Daloa, Kouamé Koffi, dont le discours a constitué l’un des temps forts de la cérémonie.
S’adressant à la population, le représentant de l’État a insisté sur la nécessité de préserver la paix et la cohésion sociale, piliers indispensables du développement.
« Nous ne devons pas oublier que la paix est un héritage précieux que nous a légué le Père de la Nation FélixHouphouët-Boigny). Nous devons tout faire pour la préserver », a-t-il exhorté.
Évoquant l’élection présidentielle prévue pour octobre prochain, le préfet a exhorté les populations à tirer les leçons du passé, notamment des scrutins de 2010 et 2020, afin d’éviter les tensions.
« Avant, pendant et après les élections, nous devons être habités par l’amour de notre pays », a-t-il recommandé, appelant à la responsabilité et à la maturité politique de tous les acteurs.
Le préfet s’est également réjoui des efforts consentis par le gouvernement sous l’impulsion du président de la République, Alassane Ouattara, dans plusieurs secteurs clés. Il a notamment cité les avancées dans les domaines de l’agriculture, de la solidarité, de l’emploi des jeunes et du bien-être social, qui ont contribué à l’amélioration des conditions de vie des populations. Côté éducation, le préfet s’est félicité des résultats obtenus cette année dans la région, en nette progression par rapport à l’année précédente. Le taux de réussite au CEPE est passé à 82,70 % contre 78,60 % en 2024. Au BEPC, il est de 46,91 %, contre 24,32 % l’an dernier, tandis qu’au BAC, on enregistre 34,34 %, contre un peu plus de 21 % en 2024. Il a salué les efforts des enseignants, des encadreurs et des parents d’élèves, les invitant à continuer de se mobiliser pour offrir un avenir meilleur aux enfants.
Bayo Fatim à Daloa
