Ecoles: « Personne ne pourra empêcher les examens »

par nordsud.info
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Plusieurs faitières de l’Intersyndicale du ministère de l’Education nationale (IS-MENA) ont paralysé une partie de l’école ce lundi pour réclamer les primes indiciaires. Une grève reconductible que les enseignants comptent poursuivre demain, malgré la mise en garde de la ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration. Ekoun Kouassi, le secrétaire général du Syndicat national des enseignants du second degré de Côte d’Ivoire (SYNESCI) appelle les grévistes à la raison. Zondé Stéphane, porte-parole de la Coalition des syndicats du secteur éducation/formation de Côte d’Ivoire (COSECFI) et membre de l’IS-MENA exprime, lui, leurs attentes.

Ekoun Kouassi : « Personne ne pourra empêcher les examens »

 « La ministre nous a demandé d’attendre début mai pour la prochaine rencontre. Nous avons compris, car elle est en deuil. Elle a perdu son père qui était un grand Colonel. Nous pensons que pour le respect de sa mémoire et de l’institution qu’elle dirige, les camarades devaient l’écouter. Ceux qui pensent qu’ils vont avoir leurs primes cette année, sont trop pressés. Nous avons vécu le décrochage. Et nous savons le temps que cela nous a pris. Avec les primes, nous pensons que les choses avancent bien. Le comité d’experts a déjà défini les TDR sur lesquels il travaille. La grève a été suivie par certains, mais nous avons ordonné à nos membres d’être à leurs postes et de ne pas entrer dans la provocation. Si les grévistes estiment qu’ils ont les moyens de faire plier l’Etat, on verra. Parce que personne en Côte d’Ivoire n’a encore réussi à bloquer les examens de fin d’année »

À lire également: La semaine où les enseignants pourraient tout perdre

Zondé Stéphane : « Nous voulons qu’on nous appelle »

« La grève que nous avons lancée a été suivie à 80, voire 90% sur l’ensemble du territoire national. Elle s’est passée dans une bonne ambiance et sans incident. Il n’y a qu’à Bouaflé où deux enseignants ont été arrêtés puis relâchés. Nous attendons que les autorités nous appellent à la table de négociation. Notre objectif n’est pas de paralyser l’école, mais qu’on nous écoute. La grève se poursuivra si nous n’avons pas  se signe».

G.D.

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