Les députés du RHDP, en tournée dans le Tchologo, ont terminé leur séjour par une visite du port sec de Ferkessédougou le 25 septembre 2024. Ce projet, lancé en 2021, est destiné à renforcer l’économie régionale et nationale en facilitant les échanges commerciaux avec les pays de l’hinterland.
La tournée des députés du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), entamée le 23 septembre 2024, s’est achevée le 25 septembre avec une visite au port sec de Ferkessédougou. Malgré une pluie battante, la délégation de 18 parlementaires, dirigée par Mamadou Diawara et Aminata Tounkara, a voulu vérifier l’état d’avancement des travaux de ce projet phare. Ce port sec, prévu pour booster l’économie ivoirienne, est un projet clé du gouvernement. Selon le porte-parole de la délégation, Kouassi Naylor, cette visite visait à « constater de visu l’avancée des travaux » et à mieux comprendre les enjeux financiers liés à ce projet avant les votes des budgets.
Des infrastructures prometteuses pour la Côte d’Ivoire
Le port sec de Ferkessédougou, un projet de 756 hectares, est une infrastructure qui comprend un terminal d’import-export, un dépôt d’hydrocarbures et un marché à bétail. Il est conçu pour faciliter les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et les pays de l’hinterland tels que le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Abdoulaye Alliagui, responsable du site, a informé les députés que le taux d’avancement des travaux est de 17%. Une fois terminé, le port devrait non seulement accélérer les échanges commerciaux, mais aussi générer environ 71 000 emplois, offrant ainsi des opportunités aux jeunes et aux femmes de la région.
Un projet qui enchante les parlementaires
La visite a impressionné les députés, dont Mamadou Diawara, qui s’est dit « enchanté » par l’ampleur et l’ambition du projet. « C’est une merveille, à l’image de notre président Alassane Ouattara, qui va au fond de ses projets », a-t-il déclaré. Les infrastructures comprennent également un centre médical, une école et des logements sociaux, renforçant ainsi l’impact social du port sec. Le projet, dont les travaux sont estimés à 254 milliards de FCFA, devrait être achevé en 2024, et contribuer à la stabilisation des prix, tout en stimulant le tourisme et l’hôtellerie dans la région.
Armand BLEDOU
