Un père déféré pour avoir violé ses 5 enfants

par nordsud.info
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Coffi Gbetondji Guy Roland a été déféré au parquet du procureur de la République pour des faits de viols incestueux commis sur ses 05 progénitures dont 4 garçonnets respectivement agés de 13, 11, 8, 5 ans et sa cadette, une mineure agée de 3 ans. Le sieur et son co-accusé Coffi Gbetondji Martial Olivier, qui n’est autre que son frère, administraient au préalable de la drogue aux enfants et s’adonnaient, dans la foulée, à leur sale besogne.

La saisine de la sous-direction de la lutte contre la traite des enfants et de la délinquence effectuée par N’kpoman Nelly Sonia épouse Coffi, l’épouse du père des enfants, aura été déterminante pour mettre le grappin sur le géniteur indélicat et son vicieux de frère. «Elle déclarait à l’appui de sa plainte qu’elle avait constaté que son propre époux s’adonnait souvent à des actes de pénétrations sexuelles sur leurs enfants mineurs après avoir pris le soin de leur faire consommer de la drogue», indique la circulaire du Procureur de la République d’Abidjan. Les investigations menées de mains de maîtres en synergie par la courageuse génitrice et un éducateur de la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse ont confirmé les faits.

«Le certificat médical établi par un medecin gynécologue mettait en évidence des indices de violences sexuelles subies par ces enfants (…)  L’analyse faite par le laboratoire national de santé publique sur une drogue retrouvée dans le placard du père permettait de préciser qu’il s’agit de méthylènedioxyméthamphétamine, une drogue de synthèse plus connue sous la forme d’ecstasy, classée comme stupéfiant et ayant des propriétés psychostimulantes et hallucinogènes» , souligne la note rendue publique par le ministère de la justice.

Le procureur de la République a requis à l’encontre des mis en cause l’ouverture d’une information judiciaire avec mandat de dépôt, pour les faits d’administration de substances nuisibles à la santé et de viol commis par un ascendant et une personne ayant autorité sur les victimes. Adou Richard a en sus indiqué que ce type d’infraction est puni d’une peine d’emprisonnement à vie, selon les textes ivoiriens.

Charles Assagba

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