Le crash de l’hélicoptère MI-24 de l’armée ivoirienne dans la nuit de jeudi à vendredi 10 septembre, dans le nord du pays, pourrait être causé par des conditions métrologiques défavorables. C’est du moins l’avis du conseil des ministres de ce mercredi 22 septembre. Selon Amadou Coulibaly, le porte-parole du gouvernement, les enquêtes ont permis de retrouver une première boîte noire.
Et les limiers de l’Etat sont à la recherche de la seconde boîte noire. Mais, à l’entendre, le crash de l’aéronef pourrait être dû à la foudre même si, pour Amadou Coulibaly, cela restera à confirmer par l’enquête. Mais, selon les premières constatations, l’appareil a été frappé par la foudre. L’accident a causé 5 morts, dont 3 instructeurs étrangers et deux opérateurs ivoiriens. Ce vendredi 24 septembre, le gouvernement annonce une cérémonie d’hommage militaire à la place d’arme de l’état-major de l’armée, en l’honneur des deux opérateurs ivoiriens.
Une autre cérémonie sera organisée ce même jour à l’intention des trois instructeurs étrangers, à la base aérienne d’Abidjan, avant le rapatriement de leurs dépouilles. Le jour du crash, l’avion était-il en mission ? Oui, a répondu Amadou Coulibaly. Toutefois, ce sera à l’état-major de l’armée, d’après lui, de préciser le type de mission à laquelle se livrait l’hélicoptère, lorsqu’il a crashé. Surveillance militaire, opération anti-djihadiste, etc. ? Cela reste à voir.
Raphaël Tanoh
