Ce mardi 19 décembre 2023, au cours de la conférence de presse organisée par le Centre d’information et de communication gouvernementale (Cicg),le conseiller technique au ministère des Ressources animales et halieutiques, Jean-Pierre Konan-Banny, a annoncé la nouvelle rassurante aux populations ivoiriennes. Il y aura un approvisionnement massif en viande et poisson, qui seront analysés avec les plus grands soins dans les différents abattoirs,pour les fêtes de fin d’année et durant la Coupe d’Afrique des nations (CAN) qui se déroulera du 13 janvier au 11 février 2024 en Côte d’Ivoire.
« La Côte d’Ivoire dispose de 1 835 661 têtes de bovins en 2022 contre 1 756 473 en 2020, 2 437 692 têtes d’ovins en 2022 contre 2 262 971 en 2020 ; 4 324 096 têtes de caprins en 2022 contre 3 657 168 en 2020 ; 33 326 931 volailles traditionnelles en 2022 contre 31 413 828 en 2020 et 87 602 693 volailles modernes en 2022 contre 57 802 451 en 2020 », a déclaré Jean-Pierre Konan-Banny.
« En matière de réserve, nous avons un patrimoine important. Nous avons du disponible, et en cas de surprise, nous avons un mécanisme efficace (…) des dispositions ont été déjà prises pour les fêtes de fin d’année et pour la CAN. Ce sont des dossiers qui ont été mis en priorité », a indiqué le représentant du ministre des Ressources animales et halieutiques lors de la rencontre sous le thème ‘’la disponibilité des viandes et poissons pendant les fêtes ».
Ainsi, Jean-Pierre Konan-Banny conseille aux populations ivoiriennes d’éviter l’approvisionnement dans les rues, mais de se rendre dans les différents espaces appropriés et adaptés, pour une meilleure sécurité sanitaire.
« Une inspection vétérinaire systématique est réalisée dans les abattoirs pour tous les animaux avant et après l’abattage. À titre d’exemple, à l’abattoir de Port-Bouët, plus de 500 bovins et 300 petits ruminants sont abattus quotidiennement, avec des inspections vétérinaires permettant de retirer de la chaîne de consommation les viandes issues d’animaux atteints de maladies telles que la tuberculose ou la cysticercose, ou présentant des lésions indicatives de diverses pathologies. Ce système de contrôle s’applique également aux produits halieutiques, où chaque débarquement fait l’objet d’une inspection similaire », a-t-il rassuré.
Solange Nebie
