Le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPACI) a réclamé ce dimanche 10 août la libération immédiate de deux membres de sa direction, Moïse Lida Kouassi et Boubacar Koné, placés en garde à vue après leur audition à la préfecture de police d’Abidjan.
Dans une déclaration, le président exécutif du PPACI, Sébastien Dano Djédjé, a dénoncé « une intensification du harcèlement judiciaire et politique » à l’approche de la présidentielle du 25 octobre 2025, qualifiant d’« anticonstitutionnelle » la candidature du président Alassane Ouattara.
Le parti de Laurent Gbagbo affirme que les conditions de détention de ses deux responsables suscitent « une profonde inquiétude » et constituent « une atteinte grave aux droits constitutionnels ». Le PPACI rappelle que « près de 100 prisonniers politiques » seraient encore détenus et appelle à un « dialogue national » pour garantir des élections « apaisées et crédibles ».
MD
