Le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, poursuit ses consultations en Côte d’Ivoire à l’approche de la présidentielle du 25 octobre 2025. Après des échanges avec les candidats retenus et non retenus par le Conseil constitutionnel, l’émissaire des Nations Unies s’est rendu ce lundi 22 septembre 2025 au siège de la Commission électorale indépendante (CEI) à Abidjan.
Cette séance de travail a été consacrée à l’évolution du processus électoral, comme l’a confié l’hôte d’Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, au terme des échanges. « Nous avons échangé sur l’évolution du processus électoral et les dispositions prises par la CEI pour garantir des élections crédibles, inclusives et apaisées », a déclaré Leonardo Santos Simão. Le diplomate onusien a salué les efforts déjà consentis par la commission électorale ivoirienne, tout en soulignant la nécessité de renforcer la sensibilisation et la formation.
“Il est essentiel que les représentants des partis politiques soient suffisamment formés, afin de jouer pleinement leur rôle le jour du scrutin. Mais, il est tout aussi important de faire œuvre de pédagogie auprès des citoyens, pour qu’ils comprennent la loi électorale et ses implications”, a-t-il insisté.
Pour Leonardo Santos Simão, les élections à venir ne concernent pas seulement la Côte d’Ivoire, mais aussi la stabilité de toute la sous-région. “Nous sommes aux côtés de la CEI et du peuple ivoirien pour accompagner ce processus. Ce scrutin doit consolider les acquis démocratiques et renforcer la paix en Côte d’Ivoire”, a-t-il affirmé.
En réponse, le président de la CEI, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, a réitéré l’engagement de son institution à conduire un processus électoral conforme aux standards internationaux. Pour lui, l’objectif affiché reste clair, “organiser un scrutin apaisé, reconnu par toutes les parties prenantes et porteur de stabilité pour le pays”.
BN
