Des confidences sur Sidiki Diakité

par NORDSUD
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Le décès de Sidiki Diakité, ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, a touché de nombreuses personnes. Au sein de la communauté musulmane, les imams se rappellent un homme au grand cœur.

En témoigne Youssouf Konaté, imam de la mosquée de la base navale de Locodjro, membre influent du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques (Cosim) : «vous savez tous que c’était le ministre chargée du Hadj. Nous avons été de ce fait beaucoup en contact avec lui. Je retiens du ministre
Sidiki Diakité, un homme au grand cœur. Un homme de paix, un homme de droiture, qui savait ouvrir son cœur à son prochain. La communauté musulmane présente ses condoléances à sa famille et au gouvernement de Côte d’Ivoire. Chaque fois qu’on avait besoin de lui, il était là », se remémore l’imam Youssouf Konaté.

«On causait les dimanches»


A côté de la communauté religieuse, les acteurs du monde de l’économie sont en pleurs. À l’image de Soumahoro Ben NFaly, le président de la Fédérations des consommateurs de Côte d’Ivoire (Ficr). « Je l’ai connu depuis qu’il était préfet. Nous étions beaucoup proches. Je partais constamment causer chez lui, les
dimanches. Et il était toujours là pour m’accueillir. Jamais fatigué. C’était un travailleur infatigable. C’est une grande perte pour la Côte d’Ivoire. Que Dieu l’accueille à sa droite».

Les mairies qui étaient en lien avec le département que gérait Sidiki Diakité, sont également affectées par sa mort.

«Il nous quittait à 6h du matin »

«Nous implorons le tout puissant afin que son âme trouve la paix. C’est un grand monsieur qui vient de nous quitter. Pendant qu’il était encore préfet d’Abidjan, nous avions fait une tournée ensemble. Et c’est depuis ce temps-là qu’il m’a marqué. C’est quelqu’un qui ne dormait pas. Il restait tourner avec nous jusqu’à 6h du matin. Ensuite, il nous quittait, en disant, ‘‘je vais me reposer  »un peu’’. Mais à 10 h, il était déjà au bureau. C’est avec une vraie consternation que nous avons accueilli la nouvelle. Nous présentons nos condoléances à sa femme et au président de la République. C’était un frère, un ami, et un collaborateur», soupire Salif Coulibaly, adjoint au maire de la commune d’Attécoubé, chargé des questions de sécurité.


Raphaël Tanoh

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