« Toutes les formes d’expressions démocratiques sont autorisées dans notre pays. La seule forme qui n’est pas autorisée, c’est le désordre. Si tant est qu’il devrait y avoir du désordre, le gouvernement prendra ses responsabilités ». Telle est la réponse du porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à la marche que prévoit d’organiser la Coalition pour l’alternance pacifique (CAP-Côte d’Ivoire), qui regroupe plusieurs partis de l’opposition.
Cette marche est prévue le 31 mai, en vue de réclamer un dialogue politique, la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI) et la réinscription de leaders de l’opposition telles que Thiam, Soro, Blé Goudé et Gbagbo, sur la liste électorale.
Interrogé sur la posture du gouvernement face à ce projet de marche, le ministre de la Communication met ainsi l’opposition face à ses responsabilités.
Charles Assagba
