Jusqu’à 5 ans de prison pour la diffusion des vidéos de Johnny Patcheko

par nordsud.info
Publié: Dernière mise à jour le 254 vues
Les femmes dénoncent les propos de Koukougnon Chris Yvon, alias Johnny Patcheko

Dans un communiqué en date du 25 février 2025, la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) met en garde contre la diffusion sur les réseaux sociaux des contenus de Koukougnon Chris Yvon, alias Johnny Patcheko. Ce dernier est accusé d’utiliser les plateformes numériques pour proférer des propos diffamatoires, injurieux et attentatoires à la dignité et à la vie privée de nombreuses personnalités et citoyens.

La HACA rappelle que ces actes constituent des infractions graves, sévèrement réprimées par la loi ivoirienne, notamment la loi n°2017-868 du 27 décembre 2017 sur la communication audiovisuelle, modifiée par la loi n°2022-979 du 20 décembre 2022. Parmi les faits reprochés à Johnny Patcheko figurent la propagation de fausses informations susceptibles de troubler l’ordre public, le cyberharcèlement, la divulgation non autorisée de données personnelles et même le financement d’activités illégales via internet.

Les mêmes peines pour les relais de ces contenus

L’un des points majeurs du communiqué est l’avertissement adressé aux internautes qui partagent ou relaient ces vidéos. La HACA précise que toute personne qui diffuse ces contenus illicites s’expose aux mêmes sanctions pénales que l’auteur principal. Autrement dit, ceux qui propagent ces messages pourraient encourir jusqu’à 5 ans de prison et de lourdes amendes, en fonction des infractions constatées.

Vers un renforcement de la régulation numérique

Enfin, la HACA annonce que des mesures concrètes seront mises en place pour empêcher la diffusion de ces contenus sur les grandes plateformes en ligne (Facebook, Instagram, WhatsApp, TikTok, Telegram, YouTube, X…). L’Autorité en appelle à la responsabilité de chacun afin d’éviter que les réseaux sociaux ne deviennent le terrain d’une « campagne systématique et abjecte d’allégations calomnieuses et de cyberharcèlement ».Avec cette déclaration, la HACA durcit son ton face aux dérives numériques et met en garde non seulement les auteurs de contenus illicites, mais aussi tous ceux qui les propagent.

Armand BLEDOU

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