Obsèques d’Hamed Bakayoko: Tout s’est passé dans le calme

par NORDSUD
Publié: Dernière mise à jour le 31 vues

Hamed Bakayoko a été porté en terre le 19 mars 2021 à Séguéla, la terre de ses ancêtres. Fait majeur,  malgré le déferlement humain, la ville n’a connu aucun incident majeur. Il n’y a  pas eu de manifestations de colère comme l’avaient laissé croire certaines mauvaises langues. En effet, le 10 mars 2021, jour de l’annonce du décès de l’ex-Premier ministre, les réseaux sociaux avaient diffusé des images de jeunes descendus dans la rue. Ils manifestaient contre le décès du fils Hamed Bakayoko.

Seulement moins de 24 heures après l’enterrement dans l’intimité familiale, la petite cité de la cola s’est vidée de son monde. En peu de temps, le monde, toutes les cylindrées,  les gyrophares ont fait place au calme habituel.

Seules les forces de l’ordre et quelques proches sont restés sur place au côté des résidents.

D’ailleurs le samedi 20 mars 2021, les soldats ont regagné par petites unités leurs différentes bases.
Certains sont partis en direction de Kani pour Korhogo, quand d’autres unités se sont dirigées vers Daloa, Bouaké, Man ou Odienné. Nous avons rencontré sur le chemin de retour de Kani pour Bouaké une colonne de gendarmes à destination de Korhogo et de Tieningboué.

Après l’inhumation du Premier ministre, Séguéla offre l’image d’une ville fantôme. «Je ne comprends pas. Les cars et minicars ont regagné leur destination juste après la prière mortuaire. Toutes les cylindrées ont disparu. Certaines personnes pour un instant d’égarement ont même raté leurs véhicules. Toutes les sirènes se sont tues. Plus aucun bruit dans la cité», note sur place ce samedi Ouattara Djafakroban. Il dit avoir voulu séjourner pour rendre visite à des amis non loin à Kani.

Allah Kouamé, envoyé spécial à Séguéla

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